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La Kinésiologie permet de dénouer les vieux systèmes de croyances pour renouer avec son féminin intérieur, lui redonner sa place afin que notre perception du monde, nos pensées et notre sensibilité évoluent. Et, ainsi, se permettre de pénétrer cet abîme sans fond, toute la transcendance de notre être afin de goûter dans la Présence de l'instant cette Présence de la Conscience Infinie qui nourrit "corps âme et esprit ».

La vision historique - linéaire À l’aube des religions, Dieu était une femme, créatrice de la Vie, Reine du Ciel.     femme oiseau bleu

Elle a été adorée par plusieurs peuples depuis le début de la période néolithique jusqu’à la fermeture de ses derniers temples, environ 500 ans après J.C. Son culte s’est éteint, mais pas de lui-même: il a été victime de siècles de répression de la part des adeptes des nouvelles religions. Le pouvoir des mythes est tel qu’ils orientent notre perception du monde, conditionnent notre pensée et même notre sensibilité. Merlin Stone, auteur du livre intitulé "Quand Dieu était femme" présente sous un jour nouveau un chapitre de l’histoire, que trente siècles de pouvoir de la religion des hommes avaient réussi à reléguer dans l’obscurité. Elle apporte des données essentielles aux luttes que les femmes mènent encore aujourd’hui pour leurs droits, et chemin faisant, elle ouvre aux hommes qui sont intéressés à en faire la démarche une vision plus large de l’évolution historique de leurs propres stéréotypes sexuels. https://matricien.org/essais/merlin-stone/

Le féminin de l’être

« L'heure est venue d'explorer le sens du féminin de s'inscrire en faux contre l'image d'une Eve «sortie de la côte d'Adam »,pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam" la réalité féminine présente en chacune de nous. D'aborder le problème le plus important dans la Bible : la question du masculin et du féminin.Le mot mâle, en hébreu, c’est le verbe «se souvenir», et n’importe quel être, qu’il soit un homme ou une femme, porte en lui cette capacité à se souvenir. Le mot femelle en hébreu, c’est, d’une façon très crue, «un trou». Mais un trou qui est un abîme sans fond, c’est-à-dire toute la transcendance de l’être.
Le féminin porte dans sa définition biblique cette fonction spirituelle intense, continue, intrépide, et cela n’est pas du tout passé dans les traductions de la Bible des Septantes, celles qui ont servi de base aux catholiques. Tout être humain est appelé à aller vers lui-même, à descendre dans ce «trou» : il fait à la fois oeuvre mâle (il se souvient) et oeuvre femelle (il s’ouvre à lui-même), ce qui réconcilie ce qui a toujours été séparé. Il nous faut épouser tous les éléments qui sont dans cet abîme et restent des énergies inaccomplies. Car nous sommes tous enceints du divin. »

 

 

116909504Marie Madeleine femme sauvage et angélique
Jean-Yves Leloup évoque la vie de Marie Madeleine à la St Baume, immergée en pleine nature. Il nous offre une lecture éclairante d’une Myriam de Magdala lumineuse de
modernité pour toutes les femmes d’aujourd’hui.
«Elle se dirige alors vers ses lieux réputés sauvages où siègent les cultes anciens à la Grande Déesse, la Terre, la Mère des hommes. Elle y trouvera refuge « vivant d’amour et d’eau fraîche » diront les bucoliques ; c’est ignorer la rigueur des lieux, c’est ignorer aussi la puissance sacrée de la montagne, de ses grottes et de sa forêt, c’est ignorer surtout la force de l’Amour qui l’habite, qui est contemplation très haute d’une présence réelle et vivifiante, et  intercession, compassion pour tous les êtes vivants.» «Que lui disait » la grande mère » lorsqu’elle descendait dans ses entrailles? Particulièrement dans cette grotte qu’on appelle aujourd’hui la « grotte aux oeufs », qui était sans aucun doute un haut lieu de culte de la Déesse créatrice et de sa fécondité. Cette grotte aujourd’hui comme hier, exauce les désir d’enfant. Hommes et femmes considérés comme stériles viennent y méditer et prier et témoignent de leur fécondité retrouvée.»

Le futur de cette planète dépend des femmes Extraits du discours prononcé par Amma, Palais des Nations, ONU, Genève, Le 7 Octobre 2002, à l’invitation de Kofi Annan Secrétaire Général des Nations-Unies, prix Nobel de la Paix 2002.

La plupart des femmes sont actuellement endormies, il faut qu’elles se réveillent et se lèvent. C’est un des besoins les plus urgents de notre époque. Dans les pays où le matérialisme prédomine, les femmes doivent s’éveiller à la spiritualité, et dans les pays où elles sont contraintes de rester dans les limites étroites de la tradition religieuse, elles doivent s’éveiller à la pensée moderne. C’est seulement si les femmes, tout en ayant une éducation moderne, assimilent la sagesse éternelle de la spiritualité, que la puissance contenue en elles s’éveillera et qu’elles pourront passer à l’action. C’est la femme et elle seule qui doit s’éveiller. L’unique obstacle réel à cet éveil c’est son mental... Les femmes et leur mental sont prisonnières de ces coutumes, véritables toiles d’araignées... Le potentiel infini inhérent à l’homme et à la femme est le même. Si les femmes le veulent réellement, il ne leur sera pas difficile de briser les entraves des règles et des conditionnements imposés par la société. Les qualités maternelles innées des femmes, leur pouvoir de créer, de donner la vie, constituent leur plus grande force. Et ce pouvoir peut permettre aux femmes de créer dans la société un changement beaucoup plus profond que ce que les hommes pourraient jamais accomplir. Les femme doivent retrouver leur force et leur courage. Le courage est un attribut de l’esprit, il ne s’agit pas d’une vertu du corps. Les limitations auxquelles les femmes se croient soumises ne sont pas réelles. Quand elles développeront la force de vaincre ces limitations imaginaires, nul ne pourra arrêter leur marche en avant dans tous les domaines de la vie. Elles ont le pouvoir. Il est déjà là, présent en elles.

Amma est une gourou indienne née en 1953 qui incarne la bonté (au sens sacré du terme, un « gourou » est un guide spirituel qui enseigne la spiritualité, la danse, la musique ou tout autre domaine de connaissance). Sa religion est l’Amour. Elle est dévouée au service d’autrui via un vaste réseau d’activités caritatives. Née dans une famille pauvre, dès l’enfance elle se met à prendre dans ses bras tous ceux qui ont besoin de réconfort, alors que la coutume interdit aux femmes indiennes de toucher les étrangers. Aujourd’hui elle parcourt le monde pour étreindre l’humanité et diffuser son énergie d’amour inconditionnelle et son message. A ce jour elle a serré contre son coeur plus de 32 millions de personnes dans le monde entier. En 2002 elle reçoit le « prix Ganghi-King pour la non-violence » et prononce à cette occasion un discours magnifique aux Nations-Unies à New-York.

 

Dans l’Inde ancienne, quand un mari parlait de sa femme, il utilisait les termes qui signifient « celle qui guide son mari dans les voyages de la vie »the creatrix« celle qui guide son mari sur la voie de la droiture et de la responsabilité ». L’emploi de ces termes implique que les femmes jouissaient du même statut que les hommes, ou même, qui sait, d’un statut plus élevé. En fait, les femmes étaient considérées comme des incarnations de l’Énergie Suprême. Les hommes ont aussi grandement souffert de l’exil du principe féminin hors de ce monde. Non seulement les femmes ont été opprimées mais l’aspect féminin contenu en tout homme a été réprimé et, en conséquence, la vie des hommes est devenue morcelée, souvent douloureuse. Les statistiques montrent que ce sont les hommes et non les femmes qui commettent l’immense majorité des délits et des meurtres en ce monde. Seuls l’amour, la compassion et la patience, qualités fondamentales des femmes ont le pouvoir de diminuer les tendances intrinsèquement agressive et hyperactive des hommes. Et il est de même des femmes qui ont besoin des qualités masculines pour que leur bonté et leur pureté ne les immobilisent pas. Il existe deux sortes de langages en ce monde : le langage de l’intellect et le langage du coeur. L’agressivité est la nature de l’intellect, sec et rationnel. La compassion est en revanche la nature du langage du coeur lié au principe féminin. La notion d’amour a été dénaturée, c’est pourquoi le monde est rempli de conflits, de violence et de guerre. Les femmes sont l’énergie et le fondement même de notre existence en ce monde. Quand elles perdent le contact avec la réalité de leur être, l’harmonie de la nature, l’équilibre du monde sont anéantis pour laisser place à la destruction. Il est donc crucial que les femmes du monde entier fassent tous les efforts possibles pour redécouvrir leur nature fondamentale car c’est seulement ainsi que nous pouvons sauver le monde. Quel que soit le domaine dans lequel une femme choisit de travailler, elle ne devrait pas oublier les vertus que Dieu gracieusement accordées par la nature. Une femme devrait accomplir chacun de ses actes en demeurant toujours fermement ancrée dans ces qualités. L’énergie masculine peut être comparée à de l’eau stagnante. Il est difficile à un homme de quitter un rôle pour se concentrer pleinement sur un autre. C’est pour cette raison que la vie professionnelle et la vie familiale de bien des hommes finissent par s’entremêler. La plupart des femmes, en revanche, savent le faire. L’énergie féminine est fluide comme une rivière. C’est pourquoi il est facile à une femme d’être à la fois mère, épouse et une amie fidèle qui insuffle de la confiance à son mari. Elle possède un don spécial qui lui permet d’être le guide et le conseiller de toute la famille. Les femmes qui travaillent sont pleinement capables de réussir également leur vie professionnelle. La femme est la créatrice du genre humain. Elle est le premier gourou, le premier guide et mentor de l’humanité. Elle tient les rênes de l’intégrité et de l’unité de la famille, et de la société. Il ne faut pas sous-estimer la responsabilité d’une mère quand il s’agit de l’influence qu’elle exerce sur ses enfants et de l’inspiration qu’elle leur apporte. Partout où vous voyez des êtres dotés d’une force immense, heureux, généreux, bienveillants et compréhensifs, vous trouverez généralement une mère admirable qui les a inspirés faisant d’eux ce qu’ils sont. Ce sont les mères qui sont le plus aptes à semer dans le mental des êtres humains les graines d’amour, de fraternité universelle et de patience. Même le lait maternel transmet à l’enfant les qualités intérieures de la mère. La mère comprend le coeur de son enfant, elle le nourrit de son amour et lui donne une approche positive de la vie. Il suffit de marcher quelquefois sur un pré d’herbe tendre et verte pour y tracer un chemin. Les bonnes pensées et les valeurs positives que nous inculquons à nos enfants resteront éternellement en eux. Que vous soyez un homme ou une femme, votre véritable humanité ne se révèlera que quand les vertus féminines et masculines en vous seront en équilibre. De manière générale, les femmes vivent actuellement dans un monde façonné pour et par les hommes. Elles n’ont aucun besoin de ce monde là, elles doivent retrouver leur propre identité et reconstruire ainsi la société. Mais il faut se rappeler ce que signifie réellement la liberté. La liberté d’une femme, son ascension commence à l’intérieur d’elle-même. Dans leurs efforts pour retrouver dans la société le statut qui leur revient de droit, les femmes ne devraient jamais perdre ce qui constitue l’essence de leur nature. C’est une tendance que l’on peut observer dans de nombreux pays et qui n’aidera jamais les femmes à conquérir leur véritable liberté. Il est impossible d’atteindre la liberté réelle en imitant les hommes. Le besoin réel du monde actuel, c’est que les femmes apportent tout ce qu’elles peuvent à la société, en développant aussi bien leur qualité de mère universelle que leur qualité masculine. Plus une femme s’identifie à sa nature intérieure de mère, plus elle s’éveille à cette shakti ou pure énergie. Lorsque les femmes développeront cette puissance en elles, le monde commencera à écouter leurs voix avec une attention toujours plus soutenue. L’amour maternel n’est pas le privilège des femmes qui enfantent, c’est une qualité inhérente à l’homme aussi bien qu’à la femme. C’est un état d’esprit. La qualité primordiale d’une mère est l’amour. Cet amour est la respiration même de la vie. Personne ne dira : « je ne respirerai qu’en compagnie de ma famille, et de mes enfants. Je ne respirerai pas en présence de mes ennemis. ». De même, chez ceux en qui le sentiment maternel s’est éveillé, l’amour et la compassion envers tous les êtres sont aussi naturels que le fait de respirer... Puisse les graines de paix que nous semons aujourd’hui porter leurs fruits pour le bénéfice de tous. »

 

 

 

 

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